31 Juil Plus de 360.000 € de provision suite à une opération des varices
Malheureusement, aucune opération
n’est anodine et si les risques sont fort heureusement rares, ils sont souvent
dramatiques lorsqu’ils se réalisent.
La victime a consulté Maître
François GABORIT, avocat spécialiste en droit du dommage corporel des victimes
suite à une aggravation de douleurs apparues après une intervention des
varices.
L’expert n’a pas retenu de faute
mais un aléa thérapeutique lequel est indemnisable (http://gaboritavocatvictime-fr.over-blog.com/2018/03/le-vade-mecum-de-l-alea-therapeutique-ou-comment-indemniser-la-fatalite.html)
Mais comme déjà indiqué, l’ONIAM
refusant systématiquement les transactions, il faut donc passer par un juge.
Or, on le sait, la justice prend
son temps et que ce soit à Paris ou en province, il n’est pas rare d’attendre
au minimum 18 mois à 2 ans avant d’obtenir une première décision sur le fond.
En cas d’appel, 5 années sont vite passées….
Faut-il donc se résoudre à
laisser les victimes dans la difficulté le temps que leur dossier soit
jugé ?
Fort heureusement, il existe des
solutions.
Et l’une d’entre elles est
justement de saisir le juge mais en référé. Il s’agit d’une procédure
rapide (entre 2 à 6 mois) qui permet à la victime d’obtenir une provision
lorsque le dossier apparait « évident » http://gaboritavocatvictime-fr.over-blog.com/2019/01/le-refere-provision-l-arme-de-destruction-massive-des-victimes.html
En l’occurrence, l’ONIAM ne
contestait pas devoir indemniser mais proposait « généreusement » la
somme de 40.000 €.
Finalement, le juge a condamné ce
fonds à verser une provision de plus de 360.000 € à la victime.

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